Revue de presse

Jeudi 11 octobre 2012 4 11 /10 /Oct /2012 23:48

à 18 heures ce soir, la FO a effectué un point de ralliement devant les locaux de la sous-préfecture de Chalon. L'objectif de l'union départementale et de l'union locale était de manifester contre les ouvertures des magasins le dimanche. 80 personnes ont pris part à cette action durant laquelle différents syndicalistes s'en sont pris à la loi Mailléet en demandant son abrogation. Les militants attendent du gouvernement un signe fort pour arrêter les ouvertures dominicales qui constituent selon eux "une régression sociale et culturelle ainsi qu'une attaque à l'équilibre économique et au respect des travailleurs". Plus dans le journal de demain.

http://www.lejsl.com/actualite/2012/10/11/fo-s-indigne-contre-le-travail-dominical


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Jeudi 11 octobre 2012 4 11 /10 /Oct /2012 23:46

INFO LE FIGARO - Attaqué en justice par FO, le leader de la distribution d'articles de sports n'a pas les autorisations préfectorales nécessaires pour sa dizaine de points de vente ouverts le dimanche.

Pour la première fois depuis quatorze ans, le Decathlon de Montreuil-sous-Bois, au bord du périphérique parisien, est resté portes closes dimanche. Le leader de la distribution d'articles de sports a décidé de ne pas ouvrir pour ne pas avoir à payer une amende de 3 000 euros pour chacun des 25 salariés concernés. Suite à une plainte de Force ouvrière (FO), Decathlon a été condamné fin septembre par le tribunal de Bobigny à une astreinte, faute d'autorisation pour ouvrir le jour du Seigneur.

Pour ne rien arranger, FO a engagé une procédure similaire contre le Decathlon de Noisy-le-Sec, en région parisienne. Un coup dur pour l'enseigne nordiste. Lorsqu'ils sont ouverts le dimanche, ses magasins réalisent de 20 à 25 % de leur chiffre d'affaires ce jour-là. C'est le deuxième jour le plus important, derrière le samedi (30 % des ventes hebdomadaires).

Decathlon risque un coup de fringale, car FO semble décidé à systématiser sa démarche. Selon nos informations, une dizaine de Decathlon (sur 250 en France) sont ouverts le dimanche. Et rares sont ceux qui disposent de l'autorisation préfectorale nécessaire, comme celui situé en face du Stade de France.

Depuis la loi Maillé de 2009, les magasins peuvent ouvrir le dimanche, mais uniquement s'ils sont situés en «périmètre d'usage de consommation exceptionnel» (Puce). Les Puce se caractérisent par des «habitudes de consommation dominicale, l'importance de la clientèle concernée et l'éloignement de celle-ci de ce périmètre» et se situent pour la plupart autour de Marseille, Lille, Aix-en-Provence et Paris. Encore faut-il demander une autorisation préfectorale, une formalité qu'ont oubliée de nombreux patrons de magasins. En 2010, Decathlon avait été obligé de fermer à Herblay le dimanche pendant neuf mois, le temps d'obtenir le fameux sésame. L'enseigne vient de lancer des demandes auprès des préfectures concernées. Mais il peut se passer de longs mois avant la réponse…

Les enseignes de sport veulent une dérogation

«Nous avions prédit que cette loi allait créer de nouvelles distorsions de concurrence, soit parce que les magasins ne sont pas en Puce, mais leurs voisins concurrents le sont, soit parce qu'ils le sont, mais qu'ils n'ont pas pris la peine de régulariser leur situation», explique Christophe Le Comte, secrétaire fédéral de la FEC-FO, en charge des enseignes non alimentaires.

FO a fait de la défense du repos dominical son cheval de bataille: «Nous avançons branche par branche pour faire respecter la loi», explique le responsable. Après l'audiovisuel (Darty et Boulanger) et l'ameublement (Conforama), le syndicat cible le sport et le bricolage. Leroy Merlin et Castorama ont été condamnés en 2008 et 2009, et Bricorama attend fin octobre l'appel d'un jugement lui infligeant une amende de 19,5 millions d'euros.

«Nous demandons l'abrogation de la loi Maillé. Les politiques doivent prendre le relais sur le travail dominical», soutient FO, qui a demandé à être reçu par le premier ministre, connu pour son opposition au travail dominical. De leur côté, les enseignes de sport préparent un autre combat. Les professionnels du bricolage souhaitent bénéficier d'une dérogation nationale, comme les jardineries et les magasins de meubles, autorisés à ouvrir partout en France le dimanche depuis 2008. «Si le bricolage obtient une dérogation, il nous semble naturel que le sport soit inclus dans la réflexion», ajoute Pierre Gogin, président délégué de la Fédération du sport.

 

http://www.lefigaro.fr/societes/2012/10/10/20005-20121010ARTFIG00630-fo-veut-faire-fermer-dix-decathlon-le-dimanche.php


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Mardi 9 octobre 2012 2 09 /10 /Oct /2012 14:24

À la Chambre de commerce, on ne lésinait pas sur les effets de manches, en septembre dernier, au moment d'annoncer que, désormais, les commerces de l'hypercentre étaient autorisés à lever le rideau le dimanche. Une ouverture permise par la loi Mallié.

La rue Saint-Ferréol ne connaît toujours pas l'affluence des grands jours durant les ouvertures des commerces marseillais le dimanche.

La rue Saint-Ferréol ne connaît toujours pas l'affluence des grands jours durant les ouvertures des commerces marseillais le dimanche.

Photo Guillaume Ruoppolo

Une "Révolution sociétale", un "changement culturel", une "entrée dans une nouvelle ère". À la Chambre de commerce, on ne lésinait pas sur les effets de manches, en septembre dernier, au moment d'annoncer que, désormais, les commerces de l'hypercentre étaient autorisés à lever le rideau. Une ouverture permise par la loi Mallié.

"Notre but est de ramener la clientèle qui va consommer ailleurs, particulièrement à Plan-de-Campagne, vers le centre de Marseille", résumait Martine Vassal, l'élue chargée de l'espace public (UMP). En tout, pour le galop d'essai, le dimanche 3 septembre, ce sont 137 boutiques (sur les 3 100 que compte le périmètre) qui s'engageaient à jouer le jeu. Mais ce jour-là, l'affluence n'était pas au rendez-vous. Une déception relativisée par Jean-Luc Chauvin, président de l'UPE 13 : "Vous allez voir, on va monter en puissance dans les semaines qui viennent !" Alors ?


"Et elles sont où les 140 enseignes qui devaient ouvrir ?"

"Ici, y'a que des mythos !"Derrière son comptoir de la boutique de fringues Atrium, l'élégante vendeuse tire la tête des mauvais jours. Dans la rue Saint-Ferréol, en ce dimanche, une clientèle maigrichonne. Et pour noircir le tableau, bien plus de rideaux baissés que levés. "Ils sont où les 140 magasins qui devaient ouvrir ?", peste la jeune femme. "Nous, on a des voisins qui sont venus nous faire des grands discours pour qu'on travaille, alors qu'eux, finalement, ont vite arrêté !"Une tendance dépressive confirmée par Corrine, qui gère une enseigne de chaussures à proximité.

"Plein de commerçants n'ont pas fait de chiffres les deux premiers dimanches et ont décidé de stopper l'expérience. Nous, on joue le jeu. Mais si on est seuls, ça ne marchera jamais."

"C'était un projet à long terme !", s'étouffe-t-on dans la boutique voisine, il fallait laisser les gens s'habituer. Là, on est en train de se tirer une balle dans le pied." Peut-être. Mais en tout cas, à en croire Andréa, employée chez Kookai, "ça fait six semaines que c'est la même histoire. C'est le désert. Forcément, beaucoup ont compris que ça ne servait à rien." D'autres, pourtant, veulent y croire : "Moi, j'ai noté une petite montée en puissance. On continuera au moins jusqu'à Noël ", positive Jennifer de chez Undiz.

Une promesse de lendemain qui chante martelée par Lucile Malaterre, fervente avocate de l'opération Shop'In avec son association Terre de Commerce.

"Il est trop tôt pour faire des bilans", lâche-t-elle, "de plus, cette période, n'est jamais propice au commerce. Ça ira mieux ce mois-ci et jusqu'à Noël. Après, effectivement, on fait un gros travail pour inciter ceux qui se sont engagés à ouvrir à tenir leur promesse. Parce que là, on a l'impression que tout le monde est en embuscade, du style j'y vais si le voisin y va..." Une embuscade, qui, pour l'heure, ne tourne pas à l'avantage du centre de Marseille. "Il y a des panneaux partout dans la ville pour dire que tout était ouvert aujourd'hui", grince Sofia, en mode shopping avec son mari, et quand on vient, y'a pas grand-chose. Heureusement que les Galeries Lafayette sauvent un peu le tableau." Une cliente qui assure toutefois, que "la prochaine fois", elle ira "claquer de l'argent à Plan-de-Campagne".


http://www.laprovence.com/article/actualites/marseille-louverture-des-commerces-le-dimanche-ne-prend-pas


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Mercredi 19 septembre 2012 3 19 /09 /Sep /2012 20:52

L'enseigne Bricorama, condamnée pour avoir ouvert ses magasins le dimanche, a de nouveau plaidé sa cause mercredi devant la justice, estimant qu'il s'agissait pour elle d'une "question de vie ou de mort", tandis que le syndicat FO a dénoncé la demande d'un "permis de polluer".

 

Le tribunal de grande instance de Pontoise (Val-d'Oise), saisi en référé, avait ordonné en janvier à l'enseigne de bricolage de ne plus ouvrir le dimanche sans dérogation en Ile-de-France, sous peine d'une astreinte de 30.000 euros par infraction et par établissement.

 

Bricorama avait fait appel.

 

"La décision du tribunal de Pontoise, si elle est confirmée, aura des conséquences mortuaires", a plaidé devant la cour d'appel de Versailles l'avocat de Bricorama, Me Frédéric Naquet.

 

"La fermeture le dimanche, c'est la mort de l'enseigne en raison de la distorsion manifeste de concurrence car Bricorama est une grosse PME qui ne bénéficie pas des mêmes avantages que les grandes enseignes", situées dans des zones commerciales où l'ouverture le dimanche est autorisée, a ajouté l'avocat, invoquant "l'état de nécessité".

En marge de l'audience, le fondateur de Bricorama, Jean-Claude Bourrelier a estimé que l'ouverture dominicale de ses magasins était une "question de vie ou de mort". "Nous demandons une décision juste et équitable. Bricorama est pris comme bouc-émissaire dans un combat qui la dépasse", a-t-il dit à la presse.

 

L'avocat du syndicat FO, Me Vincent Lecourt a dénoncé "le pari de Bricorama". "Bricorama dit +laissez-moi un permis de polluer+ sinon je vais fermer boutique mais on se trompe de débat", a-t-il fustigé.

 

"Si l'astreinte de 30.000 euros par établissement avait été mortuaire, Bricorama aurait fermé le dimanche", a estimé Me Lecourt.

 

L'enseigne ayant ouvert ses magasins le dimanche après sa condamnation, le syndicat FO a réclamé à la justice la liquidation de l'astreinte, soit près de 19 millions d'euros. Vendredi, le juge de l'exécution du tribunal de Pontoise (Val-d'Oise) a sursis à statuer dans l'attente de la décision de la cour d'appel, qui sera rendue le 31 octobre.

 

Pour le secrétaire fédéral de la FEC-FO, Christophe Le Comte, "il existe déjà diverses dérogations pour ouvrir le dimanche et les entreprises demandent toujours plus", a-t-il déclaré, considérant le repos dominical comme "essentiel pour se retrouver en famille et se reposer".

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20120919.AFP9387/ouverture-dominicale-necessite-pour-bricorama-permis-de-polluer-pour-fo.html


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Jeudi 12 juillet 2012 4 12 /07 /Juil /2012 14:50

Monté au front contre le travail dominical dès l’automne dernier, le syndicat Force ouvrière a vu juste en prédisant que l’ouverture de Leclerc à Chalon et Carrefour Market à Châtenoy-le-Royal entraînerait la concurrence à faire de même. Pour François Bucaille, secrétaire de l’Union locale de Chalon, le risque est de voir le travail du dimanche se banaliser, et le salaire s’aligner sur celui des autres jours de la semaine. « Le consommateur du dimanche sera peut-être un jour le salarié du dimanche, estime-t-il. À long terme, ce seront peut-être des crèches, ou des services publics qui finiront par devoir ouvrir. Plus il y aura d’ouvertures le dimanche, plus ce jour sera considéré comme un jour la semaine ». FO exige la fermeture des grandes surfaces de plus de 500 m²pour protéger salariés et petits commerces. Le syndicat a à nouveau écrit au préfet pour demander une rencontre en compagnie des acteurs économiques concernés. Il souhaite un arrêté qui interdira l’ouverture dominicale aux grandes surfaces, excepté les dimanches autorisés chaque année. Une action est envisagée à la rentrée si les choses ne bougent pas. FO reste vigilant sur la position de Carrefour sud, dont il espère bien qu’il restera fermé le dimanche « sous peine de voir toute la zone commerciale ouvrir ».

 

http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2012/07/09/force-ouvriere-maintient-la-pression


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